o,jl;:ùmserutdcfiyvkughbl;m

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MessageSujet: o,jl;:ùmserutdcfiyvkughbl;m   Sam 2 Fév - 14:42

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lucas wyatt cooper w/ eddie redmayne
the characterthe person
→ habite à Londres.
→ âgé(e) de 22 ans.
→ né(e) le 13 février 1989 à Londres.
→ est étudiant en histoire de l'art, photographe & serveur.
→ un t-shirt likes girls ?
→ est actuellement Célibataire.
→ pseudo : Mamaaaaaaaaaaa, life has just beguuuuuun.
→ âge : twenty years old
→ comment avez-vous connu le forum ? Dans un champ de petits pois.
→ code : code bon by Andy
→ crédits : tumblr
→ de quelle couleur sont les petits pois ? BON D'ACCORD, ILS SONT ROUGES


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MessageSujet: Re: o,jl;:ùmserutdcfiyvkughbl;m   Sam 2 Fév - 14:42

it's my life, it's now or never
La porte claque dans un bruit qui pourrait sembler anodin à n’importe qui mais qui est en réalité lourd de sens pour moi. Je sais exactement ce que ce claquement de porte veut dire, comme tous les autres avant lui. Je peux sentir les effluves d’alcool d’ici ou presque. Ma main se crispe sur le stylo qu’elle tient, et une vague de nausée m’étreint. Les ondes de rage intense qui parcourent mes muscles sont infinies. Je pourrais envoyer valser l’intégralité des meubles de la pièce rien en une seconde, je me contente de serrer le stylo un peu plus fort, comme s’il y avait une quelconque chance qu’il termine étouffé. « Luuuuuuuuuuuuucas ? » Je secoue la tête, et me lève pour fermer la porte de ma chambre d’un coup sec. Je me glisse le long de la porte et m’assoit, bloquant l’ouverture sans serrure qu’elle ne se gênera pas pour passer. « Lucas, ouvre moi, il faut que je te raconte. » Mes muscles se tendent encore un peu plus et ma tête se laisse tomber jusqu’à mes bras, en équilibre sur mes genoux. Elle tambourine de l’autre côté de la porte, pousse des petits cris stridents. « Luke, tu ne peux pas m’éviter, je suis ta mère tu dois… » Elle inspire de l’autre côté de la porte. « Ooh… » J’entends ses pas empressés qui s’éloignent dans notre couloir et me mord la lèvre. Ma rage a tellement besoin de sortir de mon corps que j’ai du mal à ne pas trembler. Je me redresse, attrape ma veste en envoyant valser mon stylo. Je passe devant les toilettes. Elle est agenouillée par terre, pitoyable, sale. Je la fixe un instant tandis qu’elle se vide de ses tripes dans la cuvette qui l’accueille si souvent ces derniers temps. Je secoue la tête, soupire en faisant en sorte qu’elle m’entende et accélère le pas vers la porte. Il est dix huit heures.

***

Rien n’excuse le jour où un gosse trouve sa mère dans un état plus que pitoyable. Je la déteste, je la hais, je l’exècre dans tout ce qu’elle représente. Pourtant, force est d’avouer que faire mon sac est la décision la plus difficile que j’ai jamais prise. Elle n’est pas là, ne rentrera pas avant un moment. Je n’ai pris que le minimum vital, et l’argent récolté en bossant comme photographe d’un côté, barman de l’autre, comme je l’ai fait ces trois derniers mois. De quoi payer un loyer minable dans un coin pourri de Londres. Mais n’importe quoi sera mieux que la situation actuelle, je le sais, et penser le contraire serait me voiler la face. Je mets mon sac sur mon épaule, et constate non sans une certaine tristesse que les traces de ma vie ici sont quasiment strictement effacées en même temps que moi. Seule subsiste une photo sur une étagère de la cuisine, de Lauren & moi quand nous avions trois ans. Je la laisse par pure nécessité, pour qu’elle se rappelle au moins qu’elle a une fille quelque part. Je soupire, et laisse les clés sur la table de la cuisine. Je n’ai même pas pris la peine de faire un mot, je veux juste partir loin d’ici, laisser le reste, juste oublier pour tenter tant bien que mal de recommencer. Je sors de l’appartement et monte dans la vieille voiture que mon père m’a payée avant de mourir, alors même que j’étais pas en âge de passer mon permis. C’est curieusement la seule chose qui a jamais été un objet de respect entre ma mère et moi. Elle a toujours laissé et entretenu la voiture pour moi, sans doute simplement guidée par l’idée que ce souvenir était le seul capable de la rattacher au souvenir de mon père. Je démarre le moteur et m’éloigne à vive allure, retenant la vague de détresse qui menace de s’emparer du moindre de mes neurones.

***

Le soleil filtre à travers les rideaux trouvés du salon, qui me sert aussi de chambre. La pièce est infestée de fumée et le tout sent le tabac refroidi à des kilomètres. Je lance ma main sur mon réveil qui lance des appels au secours. Je me suis couché il y a à peine une heure, mes yeux me brûlent et ma gorge est desséchée. Je sors péniblement de mon lit, et me dirige vers la salle de bain d’un pas lourd. J’ai autant envie d’aller assister à un putain de mariage que de me pendre, mais je n’ai pas le choix. La seule pièce qui m’est plaisante dans cet appartement est la chambre noire que je m’y suis installé, mais je dois surtout rester concentré sur la seule source de revenus donc je bénéficie pour le moment. Je prends une douche rapide et enfile le seul costume à peu près chic que je possède, qui me vient lui aussi de mon père. Batteries, socles en tous genres, cartes mémoires, tout est prêt ; je n’ai jamais été très soigneux, mais voilà quelque chose avec laquelle je refuse clairement de plaisanter.

« Merde alors. C’est vous le photographe ? » Elle est grande, aux jambes effilées et bronzées. Je hoche un peu la tête en tirant une longue taffe de ma cigarette, tandis que les invités attendent la mariée à l’intérieur de l’Eglise. « Vous en avez une pour moi ? » Je sors mon paquet et le tend vers elle. Elle hoche la tête et sourit un peu plus. « Merci beaucoup. » Je lui tends la flamme de mon briquet, habitué à ce genre de manifestations.

« Vous dansez ? » Retour de mon inconnue aux jambes bronzées. J’écarquille les sourcils comme si la réponse coulait de source. Je suis tellement fatigué que je pourrais m’endormir sur la chaise. Il est près de trois heures, j’ai un petit millier de photo sur mon appareil et les gens continuent à danser. Les mariés se sont éclipsés dans une vieille voiture il y a près de deux heures. « Non, je ne peux pas. » Elle secoue la tête. « Allez, venez danser, ensuite vous irez vous coucher. Les mariés sont partis, ils s’en foutent des gens qui restent. Encore plus des photos. » Elle tire ma main avec une force surprenante, et je me redresse en secouant la tête. « Je ne danse pas. Vraiment pas. » Elle secoue la tête et m’entraine au milieu des gens. « Allez, un petit effort. » Elle pose mes mains sur ses hanches et enroule ses bras autour de mon cou. J’ai chaud, je suis ses mouvements sans faire attention, portant mes yeux ailleurs. Elle respire fort, elle sent bon même après une journée aussi mouvementée. Je la fais tourner un peu, et on reste, on continue, on en finit plus.

« Oh mon Dieu. Il faut vraiment que j’y aille. » Elle dépose ses lèvres glacées sur les miennes en enfilant un t-shirt noir qui traine par là, sans s’encombrer du moindre sous-vêtement. Elle enfile son jean, détache ses cheveux et secoue ses boucles brunes. « Merci pour cette nuit. » Elle se lève et se dirige vers la sortie après avoir récupéré chaussures, manteau et sac. Elle me fait au revoir de la main et je ne peux retenir un sourire. « Sympa, au fait, l’appartement », elle lance en claquant la porte.

***
Je tremble un peu, devant la petite chambre d’hôpital qui pourtant m’est très familière. La vitre transparente me laisse apparaitre ce que je vois à chaque fois que je viens ici ; à savoir, pas grand-chose finalement. A part une gamine bloquée dans un état second. Une main se dépose sur mon épaule et je sursaute un peu. « Bonjour Lucas. » Je secoue la tête, le risque était couru d’avance. Je dégage mon épaule d’un geste brusque. « Les médecins disent qu’il n’y a pas d’évolution. » Comme d’habitude. Ca fait sept ans qu’on entend la même chose, il faudrait plus d’un miracle pour que cela change. « On commence à envisager l’idée que peut-être… » « Non. » Sans colère, sans détresse. Juste non. « Arrête de venir s’il le faut, mais je t’interdis de faire ça. » Elle recule de quelques pas, baisse les yeux. « Ne juge pas trop rapidement ce que tu ne comprends pas, Luke. » Je plisse les yeux. Evidemment. « Tu n’as pas idée de la situation dans laquelle je me trouve. » Non, vraiment, aucune idée. « Tu ne sais pas ce que c’est. Tu t’en es toujours bien tiré tout seul alors tu es parti du principe que tu n’as plus besoin de moi. Mais c’est très égoïste, ce que tu as fait. Partir, comme ça… » Toujours à propos d’elle. Je pousse la porte de la chambre et entre, refermant derrière moi, coupant court à ses réflexions. Je m’assois sur la chaise à côté de son lit, attrape sa main. « Hey Sis’ ». Je souris un peu, laissant libre court à mes larmes, comme toujours quand je viens ici. « Il est temps de te réveiller, maintenant. » Je soupire un peu, resserrant la pression de ma main sur la sienne.

truth or (almost) dare


→ Ton heure de gloire est enfin arrivée, un producteur de cinéma vient de te remarquer dans la rue et te propose de devenir la star de son nouveau film. Que lui dis-tu ? Je dis non, je suis très mauvais acteur et je déteste me faire remarquer.

→ Une pauvre fille en pleurs chante All by myself avec son cornet de glace à la vanille en plein de milieu de la rue retournant tous les regards sur son passage, y compris le tien. Ta réaction ? Je lui tend un mouchoir, la console et l'emmène.

→ Ton(ta) cousin(e) t'avoue sous l'emprise de l'alcool son attirance pour toi, et tente de t'embrasser. Premières impressions à chaud ? Réactions à froid ? Je le/la repousse et ne fais aucun commentaire, l'alcool nous fait faire des bétises à tous, mêmes aux meilleurs.

→ Ton idée du parfait samedi soir : une soirée arrosée au Carling à Oxford, une nuit de folie au Fez Club de Cambridge, une sortie au théâtre de Londres ou une soirée geek avec plat commandé et partie de jeux vidéos avec tes meilleurs potes ? Une soirée arrosée, peu importe où à vrai dire je m'en fiche pas mal.

→ T'es au confessionnal, tu peux avouer ta pire faute, ou encore un secret particulièrement pesant que tu n'aimerais pas voir révélé. Que dis-tu au père Patrick pour te soulager la conscience ? Que j'ai jamais cru en ces conneries, que si Dieu existait il m'aiderait un peu et que je m'envoie en l'air au moins 3 fois par semaines.

→ Le père Patrick était en fait un vrai sociopathe fan de Pretty Little Liars, et t'envoie un sms anonyme où il vous demande de choisir entre un secret révélé qui pourrait anéantir ta réputation ou briser ta famille, et de voler la bague de fiançailles Cartier d'un de vos amis. Après mûre réflexion, qu'est-ce que tu choisis ? Ma famille est déjà brisée, et ma réputation, honnêtement, on s'en fout un peu. Alors qu'il aille se faire voir.

→ C'est le mec (la fille) de tes rêves, tu en es persuadé(e) et pourtant, celui(celle)-ci est en couple avec quelqu'un d'autre. Tu te la joues résigné(e), stratégique, ou éploré(e) ? On veut les détails ! Franchement, les couples, très peu pour moi. Alors rien ne sert de briser ceux qui sont heureux si ça n'est que l'histoire d'une ou deux nuits.

→ Dans dix ans, je me vois bien ouvrir un resto spécialité moules frites avec Camille Jules Martin, marié, six gosses et à l'origine d'une toute nouvelle sauce roquerfort-épinards et toi, des projets pour l'avenir ? Sincèrement, j'en sais rien. Dans le même appartement pourri, toujours à moitié photographe, à moitié serveur. Pas d'évolution fulgurante, pas de vie parfaite ou rangée, rien de tout ça.

→ Et enfin, honnêtement, entre truth ou dare, qu'est-ce que tu préfères ? (oui ça rime !) Dare.

they don't really care about us
De vous à nous, dîtes-nous. Votre personnage a-t-il déjà entendu parler des Trouble Makers ? Si oui, qu'en pense-t-il ? Désapprouve-t-il de leurs actions ou bien serait-il prêt à tout faire pour qu'ils le remarque ? Rêverait-il même d'en faire partie? Ou serait-il prêt à rejoindre le premier anti-fanclub de ces chers TM? À moins qu'il ne s'en foute complètement de leurs activités (raison à préciser)?
Et le Judging Cambridge Club alors, le connaît-il? Si oui, l'audace dont fait preuve ce groupe l'impressionne-t-il ou le révulse-t-il ? Et leurs critiques alors, les prend-t-il en compte ou pense-t-il plutôt qu'elles ne vous servent à rien ? Votre personnage serait-il du genre à vouloir impressionner cette élite et voire même la rejoindre ou aimerez-t-il au contraire la voir disparaître ?

TroubleMakers ou JCC, il me semble que ce sont des noms provenant de Cambridge et Oxford, facultés que je ne fréquente pas étant donné que j'ai déjà du mal à fréquenter la mienne. Alors objectivement, je me fous pas mal de ce qu'ils font, les uns comme les autres.

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